Le terrain est partiellement arboré (12 fruitiers, 12 noyers, 12 peupliers, entre autres) et sera progressivement transformé en “forêt-nourricière” (intégration des différentes strates pour l’alimentation, le soin et la biodiversité), tout en rajoutant des lieux de convivialité et d’accueil, ainsi qu’en délimitant les zones à préserver avec un balisage naturel. Une mare naturelle (sans étanchéité) est en cours de finalisation, avec des mares secondaires et des canaux qui les relient.

En ce qui concerne l’eau “courante”, il y a un forage (pompage manuel) et un canal d’irrigation.

Une petite installation solaire est présente (200W + 90Ah) et couvre largement tous mes besoins à l’année (éclairage, tablette, téléphone, recharger quelques outils électroportatifs). J’ai également un petit groupe électrogène que j’utilise rarement.

Il y a également beaucoup d’outillage, pour le jardin évidemment, mais pour réaliser tous types de travaux en général. Une forge est également présente, avec ses outils de base.

Un “cabanon” composé de 2 conteneurs aménagés de 6m fournit l’abri principal, avec son poêle à bois, sa cuisine fonctionnelle et 2 chambres, dont une qui sert d’atelier pour les petits travaux.

Le bois de chauffe est pris quasi-exclusivement sur le terrain (les peupliers sont en trogne et recépés), avec des compléments issus des branchages morts et de récupération occasionnelle.

Pas d’animaux autres que sauvages sur place.

Tous les aménagements ont été réalisés sans autorisation.

J’accueille qui veut bien venir dans la limite de 3-4 personnes à la fois (une tente 3×2 places reste dans le jardin de mai à septembre) pour partager ce que j’ai appris (Permaculture, basses-techs, botanique…) ainsi que ma vision utopiste de l’avenir, et comment y faire face, en toute simplicité. Cela fait maintenant 7 ans que j’organise (ou participe à) des stages/séjours/ateliers chez moi, chez les autres, ou ailleurs.
Je préfère largement les moments de convivialité, les discussions et l’observation de la nature au déplacement de palettes d’un bout à l’autre du terrain ou au plantage de piquets. On n’est pas au goulag. 😉
Je peux difficilement accueillir dans de bonnes conditions entre le 15 octobre et le 15 mars, à cause des températures froides la nuit. Mais je peux ouvrir mon cabanon (rangé en mode aléatoire) chauffé, avec un robinet et un évier, et même un bac à douche !

Il y a des terrains (privés) abandonnés un peu partout, tout autour. Ce sont des anciens champs cultivés, mais qui n’ont plus vu de machines depuis longtemps. Il y a des coins densément arborés (peupliers et robiniers faux-acacia pour l’essentiel), formant des petits bois difficilement praticables (sauf pour les chasseurs, même si la zone est une réserve de chasse “officiellement”), qui pourraient largement accueillir des cabanes.

N’hésitez pas à me contacter pour de plus amples renseignements.
Séb aka Shreb (*)

(*) : quand il pleut, y’a de la gadoue, ça fait un peu “marécage”, je vis comme un sauvage et envoie paître ceux qui m’emmerdent, grognon en général mais sympa en vrai. Aussi, je me fous des “convenances”. Bref, un pote m’a baptisé Shreb (Shrek), et je trouve qu’il y a des points communs. 😉 Tu es prévenu ! 😀

Additional Details

  • 3-4 jours minimum
  • 6 max
  • Sac de couchage, matelas gonflable....
  • Sans avis.

FAQs

Q C'est quoi ces questions/réponses de facho ? (lol)

Cela fait une dizaine d'années que j'essaie de vivre cette transition dont tout le monde parle, mais que peu ont le courage de vivre. Les raisons sont nombreuses, tout s'explique clairement.
J'ai donc participé à de nombreux "projets" collectifs, en attendant de vivre tout ça, en rongeant mon frein de devoir "attendre" que les autres soient prêts. Finalement, quand je me suis retrouvé en situation de pouvoir investir (pour acheter grand et accueillir celleux qui le souhaitaient sans contreparties), je me suis retrouvé tout seul. Parler de vivre "autrement", ce n'est pas vivre autrement.
Je suis donc un peu "blasé" de certains comportements, récurrents, des personnes qui disent qu'elles veulent vivre "autrement", mais qui veulent surtout "faire la teuf" à la campagne avec leurs "sounds systems" et dominer "leurs" animaux.
J'ai d'autres types de relations avec ce qui vit autour de moi et j'avoue être devenu assez "intolérants" à l'égard de ces comportements.

Q Est-ce qu'on a le droit de faire la fête ?

Tout le monde n'a pas la même notion de ce que cela représente. :)
Pas d'alcool ou autre, pas de musique forte. Le lieu se veut de cultiver la quiétude naturelle : bruit du vent ou de la pluie, chants des oiseaux, vols des insectes... il y a suffisamment de nuisances humaines autour (chasseurs en saison, les chiens séquestrés des voisins, avions de tourisme, ...).
Je ne suis pas contre l'idée de passer une soirée conviviale en buvant quelques bières, en jouant de la guitare et en chantant complètement faux des chansons en tous genres. Mais seulement de temps en temps, de préférence pour célébrer un succès (fin de chantier, de récolte...).

Q Quand peut-on venir ? Pour quelle durée ?

Toute l'année (sauf indisponibilité), pour une durée minimale de 3-4 jours. On co-construit le séjour : qu'est-ce qu'il y aurait à faire cette saison ? Y a-t-il des "urgences" ? Qu'est-ce qu'on a envie de faire ? Ce n'est pas du woofing : si tu veux passer la journée juste à être vivant et regarder la nature, pas de souci.
Dans tous les cas, on en discute et on voit ensemble. Je ne suis pas un bourreau de travail, loin de là. Je préfère mettre de l'énergie où ça compte vraiment, voire où c'est absolument nécessaire (couper du bois, pomper l'eau) et me laisser porter par le courant pour le reste.

Q Est-ce qu'on peut venir s'installer durablement ?

Je pense que c'est possible. Le "cahier des charges" que je m'impose n'est pas trop déconnant par rapport à tout ce que j'ai pu voir comme expériences similaires, basé sur une connaissance du contexte (topologie, saisonnalité...) depuis plus de 3 ans que je vis sur place, hors réseaux (eau, élec...).
Je manque de souplesse sur certains sujets (expérience et réflexion), mais ça fonctionne plutôt bien avec les personnes déjà autonomes dans leurs têtes. Pour l'essentiel, c'est le terrain et le contexte qui imposent des choix nécessaires (les saisons, les récoltes, la transformation, la météo, le matériel et les matériaux disponibles).

Q Est-ce que je peux venir avec mon animal ?

Non. Les expériences passées montrent que le lieu n'est pas adapté (ce n'est pas si grand, pas clôturé) et que malgré eux, nos amis à poils aiment bien taquiner les autres animaux sauvages, et rarement pour leurs biens.