Nous restons sur nos terres
Après deux ans de combat, la justice a tranché : nous pouvons continuer à vivre sur nos terres (ce que l’on aurait fait quoi qu’il arrive).
Aucun habitat à démonter, aucune remise en état. Seulement 600 € d’amende.
À toutes celles et ceux qui résistent, désobéissent et inventent déjà le monde de demain : cette décision est un signal.
Nous nous sommes défendus. Nous avons construit nos dossiers, nous avons cru en nos droits et nous avons tenu.
D’autres avaient ouvert des brèches avant nous. Aujourd’hui, notre décision servira aux suivants.
Alors continuons à résister, à nous défendre, à faire avancer le droit par nos luttes.
Jusqu’à ce que nos victoires deviennent la nouvelle règle.
Nous n’avons pas d’autre choix que de gagner pour assurer l’à venir.